3 clés pour élever des enfants plein d'assurance

Sept ans auparavant , je faisais mon entrée dans le club des parents. je découvrais non sans peine les joies et les questionnements auxquels chaque parent fait face. Ayant toute la connaissance nécessaire pour aborder ma parentalité avec sérénité, j'étais néanmoins en proie à des profondes incertitudes. La réalité est que je ne voulais pas que mon fils souffre les mêmes choses que moi. je ne voulais pas qu'il grandisse avec une estime de soi faible, qu'il ait une fausse perception de sa valeur. Je voulais qu'il soit conquérant, plein de confiance afin d’affronter les défis de sa destiné. Déjà bébé, je me souviens avoir volontairement inclus dans mon style parental des choix que je savais être décisif pour qu'il croît en ses capacités. Aujourd'hui, je voudrais partager avec vous, trois des stratégies que je continue d'utiliser jusqu'à présent.

1- Aimez de façon inconditionnelle.

Ça a l'air trivial, mais je vous garantis que cela n'a pas été facile d'aimer en tout temps. Bébé, mon fils était coliqueux et pleurait sans cesse. Il était exclusif et personne ne pouvait me relayer. C'est épuisée que j'ai appris a l'aimer et à répondre à ses besoins fondamentaux, sans jamais lui demander de changer. Rappelez-vous que l'amour se prouve dans l'épreuve. Mon fils a pu grandir en ayant l'assurance que j'étais toujours là pour lui. En effet, je crois qu'un enfant doit pouvoir expérimenter la grâce dès son plus jeune âge. Cela signifie qu'il peut se tromper, nous décevoir, faire des mauvais choix, sans jamais perdre notre affection. Bien entendu, cela n'abstrait en aucun cas, la discipline lorsqu'elle est nécessaire. 

2- Soyez bienveillant dans la discipline. 

 Être bienveillant à l'égard de nos enfants signifie que le but recherché n'est pas celui d'avoir raison ou de rétablir son autorité. Puisque l'on cherche le bien de l'enfant avant tout, on va alors s'attacher à enseigner, à modeler de nouveaux comportements, à expliquer. Une discipline aimante c'est corriger sans heurter l'être intérieur. Ce n'est en aucun cas une discipline faible mais davantage une discipline respectueuse.

3- Mettez des sous-titres à vos enfants.

Ces dernières décennie, la psychologie moderne n'a pas cessé de nous rabâcher qu'il faut communiquer avec nos enfants. D'une certaine manière, nous sommes meilleurs à cela que la generation de nos parents. J'observe souvent les parents lorsqu' ils parlent à leur enfants. ils leur racontent toutes sortes de choses, la journée qu'ils viennent de passer, les prochaines sorties, le rendez-vous chez le médecin etc. Le seul probleme avec ça, réside dans le fait que nous ne parlons pas de ce qui importe vraiment aux enfants. Quand la psychologie nous demande de parler avec nos enfants, elle nous dit en réalité que nous devons" traduire" le monde à nos enfants. Traduire le monde signifie que l'on met des sous-titres pour expliquer à l'enfant tout ce qu'il vit. N'oublions pas que du point de vue de l'enfant, il est au centre de tout. C'est comme être le personnage principal d'un film sans pour autant comprendre les actions du film. Nos enfants ont besoin de sous-titres pour comprendre leur émotions, pour comprendre ce qu'on attend d'eux, pour s'adapter aux exigences de la societe. Quand nous parlons à nos enfants, il nous faut discerner leur perspective de la situation. De leur perspective, on les amène vers notre perspective, de sorte qu'ils se sentent écoutés, entendus.

Un enfant est plein d'assurance parce qu'il se sent aimé sans condition, parce qu'il se sent sécurisé sans être offensé dans son être intérieur, enfin parce qu'il se sent respecté dans ce qu'il vit. c'est un enfant qui peux affronter la vie avec audace.